adrieldaniel:

“I implore those who love me to love my solitude.”

-Rainer Maria Rilke

(via binomionascidades)

luz-natural:

© J E G E O R

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(via binomionascidades)

showslow:

Sometimes the hardest thing to do is just to be quiet (presso Lido di Lugano)

showslow:

Sometimes the hardest thing to do is just to be quiet (presso Lido di Lugano)

The Gaslight Anthem

Get Hurt

Après avoir raté le coche avec le précédent Handwritten boursoufflé jusqu’à l’os par un rock springsteenien des plus ennuyeux, les quatre gars de New Brunswick se devaient de marquer le coup et de faire un sans-faute. Pour ce qui est de marquer le coup, là-dessus, rien à dire, c’est réussi. Avec une entame comme “Stay Vicious” et son fascinant riff façon Soundgarden, il y a de quoi être optimiste. C’est vivifiant. C’est brulant. Le refrain contrastant de douceur sonne à merveille. Même chose avec des “Underneath The Ground” et autres “Mama’s Boys”. On y retrouve non sans plaisir cette petite reverb dans la voix de Brian Fallon. Petite reverb oubliée depuis American Slang et qui l’air de rien, avait pourtant contribué à fédérer le son des Gaslight Anthem, entre soul et punk rock entre Alkaline Trio et Bouncing Souls. Bref, niveau production, saluons l’excellent travail d’arrangement. 

Mais pour ce qui de faire un sans-faute par contre, il faudra repasser. 

Le bât blesse d’abord dans la longueur. Là où 10 titres auraient largement suffit à faire passer le message, le groupe nous en gratifie de 15 qui ne brillent pas vraiment tous avec la même intensité. Et pour cause, malgré toute l’inventivé dont le groupe a réussi à faire preuve ici, le résultat n’en demeure pas moins décevant. On s’ennuie comme on s’était ennuyé avec Handwritten. Le Fallon a beau s’époumoner tant qu’il peut, on ne décolle pas (l’absence de chœurs convaincants n’y est pas pour rien). Le groupe a beau proposer tout un tas de gimmick, riffs accrocheurs et de nouvelles choses avec des latents “Get Hurt”, des “1000 Years” épiques.

Rien à faire.

On a du mal à imaginer comment, en ayant signé chez une grosse machine comme Mercury, le groupe arrivera à retrouver la fibre nerveuse d’un The 59’ Sound, façon « Great Expectations », façon « Casanova, baby ». Malgré l’efficacité d’un « Rollin’ And Tumblin’ », il y a vraiment de quoi perdre la foi. Existe-t-il quelque chose de pire ?

Les plus optimistes souffleront qu’il faut laisser le temps poser sa patine et attendre que ça passe. D’ici 5-6 ans, on remettra le disque pourmieux le retrouver. Cette ballade intitulé « Break Your Heat » peut-être, qui sait, brillera-t-elle d’une lumière nouvelle ? On pleurera peut-être de bonheur en écoutant « Selected Poem» , avant d’avoir le frisson sur « Dark Places».

Une lueur dans la nuit de la désillusion mais une lumière quand même. Attendons alors, il parait que l’espoir fait vivre. 

Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance.
La Peste, Albert Camus,1947 (via irisum)

(via la-reponse)

orianneo:

Fear to let the moment go. Fear to lost love. Because there’s no rest without love, no sleep without dreams of love- be mad or chill obsessed with angels or machines, the final wish is love -cannot be bitter, cannot deny. Desiderium Tremens.

orianneo:

Fear to let the moment go. Fear to lost love. Because there’s no rest without love, no sleep without dreams of love- be mad or chill obsessed with angels or machines, the final wish is love -cannot be bitter, cannot deny. Desiderium Tremens.

photosinstant:

Geometry of the North sea

photosinstant:

Geometry of the North sea

andrewharlow:

Works by Agnieszka Sosnowska

Top to bottom:
Self Portrait, Pulling Nets, Neskaupsstaður, Iceland, 2014
Archival pigment print

Ísold and the Fox. Kleppjárnsstaðir, Iceland, 2013
Toned Silver Gelatin print

photosinstant:

Full moon

photosinstant:

Full moon

really-shit:

French photographer Antoine Bruy spent three years (2010 - 2013) aimlessly hitchhiking around remote European regions documenting the affairs and lifestyle of former city dwellers turned off-grid families. Antoine offered labor (helping raise livestock, tending to farmlands) in return for housing and an intimate, more in-depth understanding of this largely undocumented subsociety.

(via alesthetique)

By Florie Julien

By Florie Julien

editionschosecommune:

PIÉMANSON
VASANTHA YOGANANTHAN

editionschosecommune:

PIÉMANSON

VASANTHA YOGANANTHAN

La culture comme instinct.

Dans le tee-shirt que tu portes, dans les bouquins que tu lis, dans les sandwichs que t'avales entre midi et deux...elle est là, vivante et vibrante et sans limite.
 
Elle nous suit, sans nous prévenir ni nous dire où aller. On a qu'à la laisser là et la laisser venir pour une fois.   Sans prétention. Sans faire attention. Sans réfléchir. Comme elle vient. Comme on la sent. Nous. Homme. Femme. Du nord. Du sud. Humains, nous sommes tous des instinctifs. Toi aussi, lecteur, et tu nous comprendras.

twitter.com/floriebuby

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